Le projet de l’UE comme catalyseur
« Certes, un module pour les examens d’interprétation en ligne ne figurait pas en tête de nos priorités », reconnaît Dirk Verbeke, directeur des ventes. « Mais le besoin d’examens d’interprétation numériques s’est rapidement imposé avec l’éclatement de la crise du coronavirus. Lorsque de grandes institutions comme l’Union européenne frappent à votre porte, il est naturel de chercher activement une solution sans tarder. Ce projet a été un catalyseur important pour le développement de notre module d’interprétation. »
La seule vraie solution
« Dans ce projet, nous collaborons avec la Commission européenne, le Parlement européen et la Cour de justice de l’Union européenne », explique Dirk. « Ils ont besoin de milliers d’interprètes pour plus de 20 langues, afin que tous les participants puissent suivre leurs réunions officielles dans les meilleures conditions. Tous les interprètes doivent passer des examens, ce qui se faisait entièrement en présentiel à Bruxelles. Jusqu’à ce que le coronavirus rende cela pratiquement impossible. »
« L’Europe s’est alors mise à chercher fébrilement une solution numérique. Microsoft Teams et Zoom ont été envisagés : d’excellents outils pour la collaboration en ligne, mais pas pour les examens. Televic était le seul acteur capable d’apporter une réponse concrète aux besoins des institutions européennes, et le module d’interprétation d’assessmentQ s’est finalement imposé comme la meilleure solution. »

Sécurisé et à l’épreuve de la fraude
La confidentialité et la sécurité numérique sont évidemment essentielles lors de l’organisation d’examens numériques, en particulier pour une organisation comme l’Union européenne. Dirk : « Nous respectons pleinement les exigences strictes de l’UE. Nous garantissons par exemple que les données sont stockées de manière sécurisée et anonyme, et qu’elles restent en Europe. »
Un projet pilote avec quelque quatre cents candidats s’est déjà déroulé sans accroc. « Nous allons donc élargir notre collaboration dans les années à venir. La capacité — davantage d’examens et de candidats — est la priorité principale, mais la surveillance en ligne, ou proctoring, est également un enjeu important. Nous disposons déjà d’applications d’intelligence artificielle contre la fraude, qui ne feront que s’améliorer. La fraude lors des examens numériques deviendra ainsi pratiquement impossible », conclut Dirk.
